L'espoir fragile des réfugiés congolais en Angola
28 Mars 2018
  • Le conflit en République démocratique du Congo est l'une des crises les plus négligées au monde. Antone, 50 ans, a été abattu alors qu'elle fuyait une attaque dans la région du Kasaï. Son mari et ses enfants ont été tués. © UNFPA Angola / Tiril Skarstein
  • Des dizaines de milliers de réfugiés vivent maintenant dans le camp de Lóvua en Angola. L'UNFPA fournit des services aux femmes et aux filles, y compris des soins en santé reproductive et des espaces sûrs. © UNFPA Angola / Tiril Skarstein
  • Les cicatrices du conflit sont profondes. Felikanko, 44 ans, a perdu beaucoup de membres de sa famille. Aujourd'hui, elle prend soin d’un petit garçon dont la mère a été tuée. « C’est mon devoir de prendre soin de lui. » © UNFPA Angola / Tiril Skarstein
  • Les réfugiés peuvent recevoir des soins médicaux et des suivis dans les espaces sûrs de l'UNFPA. L'UNFPA fournit également des kits de traitement post-viol et des formations pour les agents de santé locaux. © UNFPA Angola / Tiril Skarstein
  • Marie-Claire travaille dans l'un des espaces de l'UNFPA qui fournit des informations aux réfugiés sur la santé et les droits des femmes. L'espace propose également des jeux et des activités sociales. © UNFPA Angola / Tiril Skarstein
  • Ces activités donnent aux femmes et aux filles un sentiment de communauté et les distraits de leurs soucis. © UNFPA Angola / Tiril Skarstein
  • Des cours sont également offerts. Cette session sur la santé maternelle fournit des informations sur la façon de gérer en toute sécurité une grossesse, ainsi que sur les endroits où accoucher et comment accéder à la planification familiale. © UNFPA Angola
  • Cependant, l'ombre du conflit est toujours présente. « Nous avons tout perdu. Tout a été abandonné », a déclaré Dadi Ndaia, une jeune femme de 28 ans qui a ouvert un restaurant de fortune dans la colonie de Lóvua. © UNFPA Angola / Tiril Skarstein
  • La petite entreprise aide à nourrir ses enfants. Mais elle pense toujours à la maison qu'ils ont laissée derrière. « Je souhaite que les gens au pouvoir sachent à quel point la paix est vitale à notre retour », a déclaré Dadi Ndaia. © UNFPA Angola / Tiril