Un an après la fin d'Ebola, regard sur les besoins des femmes et des filles
19 Juin 2017
  • L’épidémie d’Ebola a dévasté le système de santé déjà fragile de la Sierra Leone. Le virus a tué plus de 200 personnels de santé, dont 56 sages-femmes. © Olivia Acland, Nations Unies

  • Avant l’épidémie, la Sierra Leone possédait déjà l’un des taux de mortalité maternelle et infantile les plus élevés du monde, associé à une pénurie d’accoucheurs qualifiés et de personnels de santé. © Olivia Acland, Nations Unies

  • La crise provoquée par Ebola a aussi rendu les jeunes filles vulnérables à la grossesse, non seulement à cause de la limitation des services de planification familiale, mais aussi parce que la protection sociale s’est effondrée. Une jeune maman au Women's

  • On estime que 18 000 jeunes filles sont tombées enceintes pendant la crise due à Ebola. Celles dont la grossesse est visible sont forcées d’abandonner leur scolarité. Des nouveau-nés à Aberdeen. © Olivia Acland, Nations Unies

  • L’UNFPA s’est donné pour mission de rendre aux jeunes filles un accès à la santé reproductive et de leur permettre de retourner à l’école. Musu Turay, sage-femme, avec des nouveau-nés et leurs mères. © Olivia Acland, Nations Unies

  • En plus de financer des centres de santé pour femmes, l’UNFPA soutient également deux écoles de sages-femmes, qui contribueront à combler de grandes lacunes dans la santé sexuelle et reproductive. © Olivia Acland, Nations Unies

  • A l’Ecole Nationale de Sages-Femmes, les futurs accoucheurs acquièrent les compétences nécessaires à de nombreux services, depuis les soins prénatals aux accouchements sans risques pour les femmes enceintes. © Olivia Acland, Nations Unies

  • Les élèves sages-femmes apprendront aussi à conseiller le public en matière de planification familiale et à diagnostiquer et traiter les infections sexuellement transmissibles. © Olivia Acland, Nations Unies

  • Depuis la fin de l’épidémie il y a un an, un programme rigoureux a été mis en place dans les écoles pour la nouvelle génération de sages-femmes, et plus de 11 000 jeunes filles ont pu reprendre leur scolarité. © Olivia Acland, Nations Unies

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