Introduction Introduction Chapter 5 Chapitre 5
Chapter 1 Chapitre 1 Notes for Indicators Notes
Chapter 2 Chapitre 2 Noties for quotations Sources des citations
Chapter 3 Chapitre 3 Notes for boxes Sources des encadrés
Chapter 4 Chapitre 4 Indicators Indicateurs
 
NOTES Printer Friendly imprimer cette page
Notes Notes

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 3

  • P. Belsar, M. de Cock et F. Mehran. 2005. ILO Minimum Estimate of Forced Labour in the World, p. 33. Genève: BIT.

  • Une étude de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime a établi que 85 % des femmes, 70 % des enfants et 16 % des hommes qui font l’objet de la traite des humains sont destinés à alimenter l’industrie du sexe, et le BIT estime que c’est le cas de 43 % des victimes de cette traite. Voir: Human Security Centre, Université de la Colombie britannique. 2005. Human Security Report 2005: War and Peace in the 21st Century, p.  88. New York: Oxford University Press.

  • L’article 3(a) du Protocole des Nations Unies sur la traite définit la traite comme suit: “Par ‘traite des personnes’, on entend le recrutement, le transport, le transfert, le recel ou la prise en mains de personnes, par le recours à la force, la menace d’y recourir ou d’autres formes de coercition, d’enlèvement, de fraude, de tromperie, d’abus de pouvoir ou en abusant d’une position de vulnérabilité, ou en donnant ou recevant des paiements et avantages pour obtenir qu’une personne exerce son contrôle sur une autre personne aux fins de l’exploiter. L’exploitation comprend à tout le moins l’exploitation de la prostitution d’autres personnes ou d’autres formes d’exploitation sexuelle, de travail forcé ou de service forcé, d’esclavage ou de pratiques assimilables à l’esclavage, ou l’ablation des organes.” C’est la première définition de la traite des personnes adoptée par la communauté internationale. Voir: ONU s.d.(a) Protocole visant à prévenir, à réprimer et à punir la traite des personnes,en particulier des femmes et des enfants: Supplément à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée, article 3(a). New York: ONU. Site Web: www.ohchr.org/english/law/protocoltraffic.htm, consulté pour la dernière fois le 12 juin 2006

  • Le Département d’État des États-Unis a évalué les profits réalisés en 2004 à 9,5 milliards de dollars, non compris les bénéfices réalisés après l’arrivée dans le pays hôte. Un ordre de grandeur de 7 à 10 milliards de dollars est cité dans: I. Omelaniuk, 2006. “Trafficking in Human Beings: CEE and SE Europe.” Communication préparée pour le Panel de haut niveau sur les dimensions sexospécifiques de la migration internationale, cinquantième session de la Commission de la condition de la femme, New York, 2 mars 2006. New York: ONU. Le chiffre de 12 milliards de dollars est cité dans: V. Malarek, 2004. The Natashas: Inside tbe New Global Sex Trade. New York: Arcade Publishing. Cité dans: « Sex Slave Trafficking Case Jolts Detroit Community”, par L. Ghiso. 2005. The Ukrainian Weekly 73(22).

  • BIT. 2005. Rapport du Directeur général: Une alliance mondiale contre le travail forcé: Rapport mondial au titre du suivi de la Déclaration du BIT sur les principes et droits fondamentaux au travail: 2005 (Rapport I [B]), pp. 55-56. Conférence internationale du travail, 93e session. Genève: Bureau international du Travail, BIT.

  • BIT. 2001. Mettre fin au travail forcé: Rapport mondial au titre du suivi de la Déclaration du BIT sur les principes et droits fondamentaux au travail; (Rapport I [B]). Conférence internationale du travail, 89e session, p. 47. Rapport du Directeur général. Genève: Bureau international du Travail, BIT.

  • Anti-Slavery International estime que les non-migrants ne représentent qu’un faible pourcentage des personnes victimes de la traite. Voir: M. Kaye, 2003. The Migration-Trafficking Nexus: Combating Trafficking through the Protection of Migrants’ Human Rights. Londres: Anti-Slavery International.

  • C. Boswell et J. Crisp. 2004. Poverty, International Migration and Asylum, pp. 1 et 13. UNU-WIDER Policy Brief. No. 8. Helsinki, Finlande: World Institute for Development Economics Research, Université des Nations Unies. Voir aussi: ONU. 2000. Intégration des droits humains des femmes et de la perspective sexospécifique: Violence à l’égard des femmes: Rapport de la Rapporteuse spéciale sur la violence à l’égard des femmes, ses causes et ses conséquences, Mme Radhika Coomaraswamy, sur la traite des femmes, la migration des femmes et la violence à l’égard des femmes, présenté conformément à la résolution 1997/44 de la Commission des droits de l’homme (E/CN.4/2000/68). New York: ONU.

  • OIM. 2003a. Is Trafficking in Human Beings Demand Driven: A Multi-Country Pilot Study, p. 9. Série Recherches sur la migration (OIM). No. 15. Genève: OIM.

  • A. Gallagher, 2001. “Human Rights and the New UN Protocols on Trafficking and Migrant Smuggling: A Preliminary Analysis.” Human Rights Quarterly 23(4): 975-1004. Voir aussi: Office des Nations Unies contre la drogue et le crime. 2004. Legislative Guides for the Implementation of the United Nations Convention against Transnational Organized Crime and the Protocols Thereto, p. 340. Vienne: Division des traités, Office des Nations Unies contre la drogue et le crime. Pour le définition de la traite, voir la section 2. Le passage en fraude des migrants est défini à l’article 3 du Protocole contre la contrebande des migrants par voie de terre, air et mer, en supplément à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée, comme l’entrée illégale, afin d’en obtenir directement ou indirectement un bénéfice financier ou autre avantage matériel, d’une personne dans un État partie dont celle-ci n’est pas ressortissant ni résident permanent. Voir: ONU. s.d.(b) “Protocole contre la contrebande des migrants par voie de terre, air et mer, en supplément à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée”. Entré en vigueur le 28 janvier 2004. New York: ONU.

  • V. Nicolic-Ristanovic et al. 2004. Trafficking in people in Serbia. Belgrade: Victimology Society in Serbia et OSCE. Cité dans: Organised Crime Situation Report 2005: Focus on the Threat of Economic Crime, par le Conseil de l’Europe. 2005a. Version provisoire, décembre 2005. Strasbourg, France: Conseil de l’Europe.

  • Ibid., p. 33.

  • F. T. Miko et G. Park. 2000. “Trafficking in Women and Children: The U.S. and International Response.” Congressional Research Service Report. No. 98-649 C. Washington, D. C.: Département d’État des États-Unis.

  • N. Piper, 2005. “A Problem by a Different Name? A Review of Research on Trafficking in South East Asia and Oceania”, p. 204. Pp. 203-233 dans: Data and Research on Human Trafficking: a Global Survey, par l’OIM. 2005a. Genève: OIM.

  • La sous-région du Mékong comprend les pays suivants: Cambodge, Myanmar, République démocratique populaire lao, République populaire de Chine, Thaïlande et Viet Nam.

  • Bureau des Nations Unies contre la drogue et le crime. 2003. “Human Trafficking, Regional Profile: 2003-03-11”, p. 2. Vienne: Bureau des Nations Unies contre la drogue et le crime. Site Web: www.unodc.un.or.th/material/document/RegionalProfile.pdf, consulté pour la dernière fois le 1er juin 2006.

  • A. Masud, A.K.M. 2005. “Treading along a Treacherous Trail: Research on Trafficking in Persons in South Asia”, p. 141. Pp. 141-164 dans: OIM 2005a.

  • BIT. 2002. Unbearable to the Human Heart. Child Trafficking and Action to Eliminate It, p. 17. Genève: BIT.

  • Dans le passé, la plupart des victimes étaient amenées d’Asie et d’Amérique du Sud.. Voir: OIM. avril 2001. Trafficking in Migrants Quarterly Bulletin. Numéro spécial. Genève: OIM; et L. Kelly, 2005. “‘You Can Find Anything You Want’: A Critical Reflection on Research on Trafficking in Persons within and into Europe”, p. 240. Pp. 235-265 dans: OIM 2005a.

  • J.-P. Chauzy, 28 octobre 2005. “IOM Press Briefing Notes: Lithuania: Human Trafficking Increases since EU Accession.” Genève: OIM. Site Web: www.iom.int/en/archive/PBN281005.shtml#item3, consulté le 5 mai 2006. Voir aussi: Amnesty International. s.d. “What You Should Know: Amnesty International’s Guide to UN Human Rights Council Candidates: Lithuania.” Site Web: www.amnesty.org/un_hrc/lithuania.html, consulté pour la dernière fois le 17 mai 2006.

  • Conseil de l’Europe 2005a, p. 34.

  • L’OIM a identifié 469 victimes en 2005, ce qui semble ne représenter que 10 % du nombre total de victimes (5 000). Les chiffres exacts ne sont pas connus. Les statistiques sur le pays d’origine et l’âge se basent sur une enquête concernant les 220 personnes sauvées. Voir: OIM. 2006. 2005: Turkey, Trafficking and Trends, pp. 6, 11 et 20-22. Ankara, Turquie: OIM.

  • ONU. 2006. Integration of the Human Rights of Women and the Gender Perspective: Report on the Special Rapporteur on Trafficking in Persons, Especially Women and Children, Sigma Huda: Addendum: Mission to Bosnia and Herzegovina (E/CN/4/2006/62/Add.2). New York: ONU.

  • OIM. avril 2005. “Carletonville: Destination for Trafficked Mozambicans”, pp. 1-2. EYE on Human Trafficking. No. 6. Pretoria, Afrique du Sud: OIM.

  • BIT 2001, p. 50.

  • E. Kebede, 2002. “Ethiopia: An Assessment of the International Labour Migration Situation: The Case of Female Labour Migrants”, p. 6. Document de travail GENPROM. No. 3. Série Femmes et migration. Genève: Gender Promotion Programme, Bureau international du Travail, BIT.

  • Office des Nations Unies contre la drogue et le crime. 2006. Trafficking in Persons: Global Patterns, pp. 30 et 96-97. Vienne: Office des Nations Unies contre la drogue et le crime.

  • Département d’État des États-Unis. 2005. Trafficking in Persons Report: juin 2005, p. 71. Washington, D. C.: Département d’État des États-Unis.

  • BIT 2001.

  • United States Department of Justice. 2006. Report on Activities to Combat Human Trafficking: Fiscal Years 2001-2005. Washington, D. C.: Civil Rights Division, United States Department of Justice.

  • United States Department of Justice. 2005. Assessment of U.S. Government Activities to Combat Trafficking in Persons: September 2005. Washington, D. C.: United States Department of Justice.

  • Le Protocole est entré en vigueur en 2003 et, à la date de janvier 2006, 97 États Parties l’ont ratifié. Voir: ONU. s.d., a).

  • Ibid., article 5.

  • Conseil de l’Europe. 2005b. Convention du Conseil de l’Europe contre la traite des êtres humains et rapport explicatif. Série des Traités du Conseil de l’Europe. No.197. Varsovie: Conseil de l’Europe. Site Web: www.coe.int/T/E/human_rights/trafficking/PDF_Conv_197_Trafficking_E.pdf, consulté pour la dernière fois le 12 avril 2006.

  • Ibid.

  • Les exemples comprennent: des résolutions de l’Assemblée générale des Nations Unies, des rapports du Secrétaire général de l’ONU; le Groupe de travail sur les formes contemporaines d’esclavage de l’ancienne Commission des droits de l’homme; et les rapports des Rapporteurs spéciaux de la Commission des droits de l’homme sur les droits des travailleurs migrants, sur la traite des personnes et sur la violence à l’égard des femmes. Voir: ONU. 1994. 49:166: Traite des femmes et des petites filles (A/RES/49/166). New York: ONU; ONU 2000; ONU. 2002a. Intégration des droits humains des femmes et de la perspective sexospécifique: Traite des femmes et des petites filles: Rapport du Secrétaire général (E/CN.4/2002/80). New York: ONU; ONU. 2004a. Traite des femmes et des petites filles: Rapport du Secrétaire général (A/59/185). New York: ONU. Voir aussi: ONU. 2005a. Résolution adoptée par l’Assemblée générale (sur le rapport de la Troisième Commission [A/59/496]): 59/166: Traite des femmes et des petites filles (A/RES/59/166). New York: ONU. Les conférences des Nations Unies sont les suivantes: Conférence mondiale sur les droits de l’homme (ONU. 1993a. Rapport de la Conférence mondiale sur les droits de l’homme: Rapport du Secrétaire général [A/CONF.157/24 (Part 1)], 14-25 juin 1993, Vienne, Autriche. New York: ONU); Conférence internationale de 1994 sur la population et le développement (ONU. 1995a. Population et développement, vol. 1: Programme d’action adoptée à la Conférence internationale sur la population et le développement:Le Caire: 5-13 septembre 1994, Principe 2. New York: Département de l’information économique et sociale et de l’analyse des politiques, ONU); et Programme d’action de la quatrième Conférence mondiale sur les femmes, Beijing, Chine, 1995 (ONU. 1996. Déclaration et Programme d’action de Beijing: quatrième Conférence mondiale sur les femmes: Beijing, Chine,: 4-15 septembre 1995 (DPI/1766/Wom), Objectif stratégique D 3, par. 130b. New York: Département de l’information, ONU.

  • Union africaine. 2004. “Déclaration solennelle sur l’égalité des sexes en Afrique: adoptée par l’Assemblée des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine”. Troisième session ordinaire, 6-8 juillet 2004, Addis-Abeba, Éthiopie, par. 4:  “Initier, lancer et engager d’ici deux ans des campagnes publiques soutenues con­tre la violence sexiste aussi bien que contre le problème de la traite des femmes et des petites filles; renforcer le mécanisme juridique … et mettre fin à l’impunité des crimes commis à l’égard des femmes d’une manière qui changera dans un sens positif l’attitude et le comportement de la société africaine.”

  • ONU. 2005b. Résolution adoptée par l’Assemblée générale: (sans renvoi à une grande commission [A/60/L.1]): 60/1: Document final du Sommet mondial 2005 (A/RES/60/1), par. 111. New York: ONU.

  • ONU. s.d., b).

  • ONU. 2005c. Intégration des droits humains des femmes et de la perspective sexospécifique: Rapport du Rapporteur spécial sur la traite des personnes, en particulier des femmes et des petites filles (E/CN.4/2005/71), par. 8. New York: ONU.

  • ONU. 2002b. Principes et directives recommandés sur les droits humains et la traite des personnes: Rapport du Haut Commissaire aux droits de l’homme au Conseil économique et social (E/2002/68/Add.1). New York: ONU.

  • A. Lansink, 2004. “Women and Migration, Interim Report on Trafficking in Women.” Proceedings of the 71st Conference of the International Law Association: Berlin (2004). Londres: Comité sur le féminisme et le droit international, Association de droit international. Voir aussi: ONU 2000.

  • Gouvernement des États-Unis. 2000. “Victims of Trafficking and Violence Protection Act of 2000 (Public Law 106–386)”, Section 107.  Washington, D. C.: Gouvernement des États-Unis.

  • Les périodes de réflexion varient, allant par exemple de trois mois aux Pays-Bas à six mois en Italie et tombant à quatre semaines en Allemagne, avec la possibilité de rester pendant toute la durée des poursuites pénales si les victimes coopèrent. Voir Conseil de l’Europe 2005b; Kaye 2003, p. 10; et A. Kartusch, 2001. Reference Guide for Anti-Trafficking Legislative Review: With Particular Emphasis on South Eastern Europe, p. 64. Vienne: Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe et Office pour les institutions démocratiques et les droits humains.

  • Voir, par exemple: H. Crawley et T. Lester. 2004. Comparative Analysis of Gender-Related Persecution in National Asylum Legislation and Practice in Europe (EPAU/2004/05).Genève: HCR, pp. 50-51; et les sources citées dans ces mêmes pages d’après Human Rights Watch, le HCR et le Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme.

  • Kaye 2003, pp. 9 et 10.

  • HCR. 2006. The State of the World’s Refugees 2006: Human Displacement in the New Millennium, Box 1.3.Oxford, Royaume-Uni, et New York: Oxford University Press.

  • UK Immigration Appeal Tribunal Decision. 17 mai 2000. Secretary of State for the Home Department v. Dzhygun Appeal No. CC-50627-99 (00TH00728). Cité dans: A. Edwards, 2003 “Age and Gender Dimensions in International Refugee Law”, p. 62. Ch. 1.2 dans: Refugee Protection In International Law: UNHCR’s Global Consultations on International Protection, édité par E. Feller et al. 2003. Genève: HCR. 

  • Kaye 2003, p. 6. Voir aussi: UNODC ‘Legislative Guides’ 288.

  • Département d’État des États-Unis, 2005.

  • Ibid., p. 31.

  • ONU 2004a, pp. 11 et 17. Pour la Turquie, voir: OIM 2006, p. 20.

  • Département d’État des États-Unis, 2005.

  • Global Alliance against Traffic in Women. 2003. Alliance News. No. 19-20: 41. Bangkok: Global Alliance against Traffic in Women.

  • Ibid., pp. 44-45.

  • Projet interinstitutions des Nations  Unies sur la traite des humains dans la sous-région du Mékong, 2002. Trafficking in Persons: A Gender and Rights Perspective: Briefing Kit. New York: UNIFEM.

  • ONU 2000.

  • On trouvera la reconnaissance du fait qu’il existe des liens entre la pauvreté et la discrimination, d’une part, et une vulnérabilité accrue des femmes et des filles à la traite, d’autre part, dans: ONU. s.d., b); Recommandation générale No. 19 de la CEDAW. Dans: Rapport du Comité sur l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (A/47/38), ONU. 1992. New York: ONU; et ONU. 1995b. Rapport de la quatrième Conférence mondiale sur les femmes (Beijing, 4-15 septembre 1995) (A/CONF.177/20). New York: ONU; et ONU. 1993b. Déclaration et Programme d’action de Vienne: Note du Secrétariat (A/CONF.157/23). New York: ONU. Voir aussi: ONU. 6 avril 2005. “Commission Hears National Delegations Outline Commitments to Uphold Women’s Rights: Commission on Human Rights Continues Debate on Integration of Human Rights of Women and the Gender Perspective.” Communiqué de presse. New York: ONU. Site Web:  www.unhchr.ch/huricane/huricane.nsf/0/F8287058D1E89403C1256FDC0038499E?
    opendocument
    , consulté le 1er juin 2006.

  • BIT 2002, p. 75.

  • Voir, par exemple: S. Manohar, 2002. “Trafficking in Women and Girls” (EGM/TRAF/2002/WP.1). Préparé pour la Réunion du Groupe d’experts sur la traite des femmes et des petites filles, 18-22 novembre 2002, Glen Cove, New York. New York: Division de la promotion de la femme, ONU.

  • Banque asiatique de développement. 2003a. Combating Trafficking of Women and Children in South Asia: Regional Synthesis Paper for Bangladesh, India, and Nepal. Manille, Philippines: Banque asiatique de développement; et Banque asiatique de développement. 2003b. Combating Trafficking of Women and Children: Guide for Integrating Concerns into ADB Operations. Manille, Philippines: Banque asiatique de développement.

  • ONU. 2004a, pp. 10-11..

  • UNIFEM. 2006. “Rapport à la quarante-cinquième session du Comité consultatif, 17-18 février 2005”. Document interne sur les activités de 2005. New York: UNIFEM.

  • Département d’État des États-Unis, 2005, p. 73. Voir aussi: S. Grant, 2005. “International Migration and Human Rights: A Paper Prepared for the Policy Analysis and Research Programme of the Global Commission on International Migration”, p. 27. Genève: Commission mondiale sur les migrations internationales.

  • ONU. 2005d. Enquête mondiale de 2004 sur le rôle des femmes dans le développement: Les femmes et la migration internationale (A/59/287/Add.1, ST/ESA/294), p. 59. New York: Division de la promotion de la femme, Département des affaires économiques et sociales, ONU.

  • UNIFEM et Projet interinstitutions des Nations Unies sur la traite des humains dans la sous-région du Mékong, 2002.

  • Département d’État des États-Unis, 2005.

  • J. Cooper et A. Upadhyay, UNIFEM. 12 avril 2006. Communication personnelle; et P. Imam (éd.). 2005. A Fact Book on Human Trafficking. Inter-Faith Religious Leaders Forum. Bihar, Inde: Action contre la traite et l’exploitation sexuelle des enfants.

  • T.-D. Truong, 2006. Pauvreté, identité sexuelle et trafic humain dans l’Afrique subsaharienne: Repenser les meilleures pratiques en matière de gestion des migrations (SHS/CCT/2006PI/H/1), p. 104. Paris: UNESCO.

  • On entend par “employé(e) de maison” une personne employée à temps partiel ou complet dans un foyer familial ou une résidence privée et y exerçant l’une des occupations suivantes: cuisinier, serviteur ou serveuse, maître d’hôtel, nourrice, bonne d’enfants, soignante attachée à une personne âgée ou handicapée, domestique affecté au service d’un membre de la famille de l’employeur, barman ou barmaid, chauffeur, porteur, jardinier, blanchisseur ou blanchisseuse, gardien. Voir: ONU. 2004b. Groupes spécifiques et travailleurs migrants isolés: Rapport de la Rapporteuse spéciale, Mme Gabriela Rodríguez Pizarro, présenté conformément à la résolution 2003/46 de la Commission des droits de l’homme  (E/CN.4/2004/76), par. 12. New York: ONU.

  • N. Piper, 2004. “Gender and Migration Policies in Southeast and East Asia: Legal Protection and Sociocultural Empowerment of Unskilled Migrant Women”, p. 218. Singapore Journal of Tropical Geography 25(2): 216-231.

  • J. Sanghera, 2004. “Floating Borderlands and Shifting Dreamscapes: The Nexus between Gender, Migration and Development.” Pp. 60-69 dans: Femmes et mouvement: genre, migrations et nouvelle division internationale du travail. Genève, Suisse:  Colloquium Graduate Institute of Development Studies. Site Web: www.unige.ch/iued/new/information/publications/pdf/yp_femmes_en_mvt/09-j.sanghera.pdf, consulté le 4 mai 2006.

  • OIM. 2003b. Preventing Discrimination, Exploitation and Abuse of Women Migrant Workers: An Information Guide. Genève: Bureau international du Travail, BIT. Cité dans: ONU 2005d, p. 59.

  • Human Rights Watch. 2004a. Bad Dreams: Exploitation and Abuse of Migrant Workers in Saudi Arabia, p. 47. New York: Human Rights Watch.

  • R. Sabban, 2002. United Arab Emirates: Migrant Women in the United Arab Emirates: The Case of Female Domestic Workers. Document de travail GENPROM. No. 10. Genève: Gender Promotion Programme, Bureau international du Travail, BIT; et M. C. Khalaf, 2004. “Women’s International Labor Migration in the Arab World: Historical and Socio-economic Perspectives” (CM/MMW/2003/EP.5), p. 7.  Document de travail préparé pour la Réunion consultative sur “Migration and Mobility and How This Movement Affects Women”, Malmö, Suède, 2-4 décembre 2003. New York: Division de la promotion de la femme, Département des affaires économiques et sociales, ONU.

  • Human Rights Watch. 2005. Maid to Order: Ending Abuse Against Migrant Domestic Workers in Singapore, p. 2. New York: Human Rights Watch.

  • G. Moreno-Fontes Chammartin, 2005. “Domestic Workers: Little Protection for the Underpaid”, p. 1. Migration Information Source. Washington, D.C.: Migration Policy Institute. Site Web: www.migrationinformation.org/Feature/display.cfm?id=300, consulté le 9 novembre 2005.

  • E. Kofman, 2005. “Gendered Migrations, Livelihoods and Entitlements in European Welfare Regimes”, p. 26. Projet de document de travail préparé pour le rapport de l’Institut de recherche des Nations Unies pour le développement social: Gender Equality: Striving for Justice in an Unequal World, par l’Institut de recherche des Nations Unies pour le développement social. 2005. Genève: Institut de recherche des Nations Unies pour le développement social.

  • J. Carling, 2005. “Gender Dimensions of International Migration”, p. 16. Global Migration Perspectives. No. 35. Genève: Commission mondiale sur les migrations internationales; et OIM. 2005b. Rapport sur les migrations dans le monde en 2005: Coûts et bénéfices de la migration internationale. Genève: OIM.

  • BIT 2001, p. 30.

  • BIT 2005, p. 50.

  • Sabban 2002, p. 35. 

  • “Indonesia, Philippines.” janvier 2004. Migration News 11(1). Cité dans: Human Rights Watch. 2004b. Help Wanted: Abuses against Female Migrant Workers in Indonesia and Malaysia, pp. 21 et 32-33. New York: Human Rights Watch; et S. Esim et M. Smith (éd.). 2005. Gender and Migration in Arab States: The Case of Domestic Workers, pp. 32 et 54. Beyrouth, Liban: Bureau régional pour les États arabes, Bureau international du Travail, BIT. Voir aussi: Sabban 2002, p. 38; et Human Rights Watch 2005.

  • BIT 2005, p. 50.

  • Human Rights Watch. 7 décembre 2005. “Singapore: Domestic Workers Suffer Grave Abuses: Migrant Women Face Debt Burden and Exploitation”. Communiqué de presse. New York: Human Rights Watch. Site Web: http://hrw.org/english/docs/2005/12/07/singap12125.htm, consulté pour la dernière fois le 13 avril 2006. 

  • Forum Asie-Pacifique sur les femmes, le droit et le développement, s.d. “December 18, International Migrant’s Day: End the Exploitation, Violence and Abuse, Protect and Promote the Rights of all Women Migrant Workers.” Chiang Mai, Thaïlande: Forum Asie-Pacifique sur les femmes, le droit et le développement. Site Web: www.apwld.org/statement_migrants.htm, consulté le 26 janvier 2006.

  • Moreno-Fontes Chammartin 2005.

  • Kav LaOved. 1er août 2005. “Concise Case Descriptions of Migrant Workers in Israel, 2005: Between Exploitation and Trafficking.” Tel Aviv, Israel: Kav LaOved. Site Web: www.kavlaoved.org.il/katava_main.asp?news_id=1667&sivug_id=21, consulté pour la dernière fois le 13 avril 2006.

  • Par exemple: OIM. 2004. “The Feminine Face of Migrants: Exploitation of Domestic Workers in the U.S.” Genève: Bureau régional pour l’Amérique du Nord et les Caraïbes, OIM; Human Rights Watch. 2001. Hidden in the Home: Abuse of Domestic Workers with Special Visas in the United States. New York: Human Rights Watch; Human Rights Watch 2004a; et Esim et Smith 2005. Voir aussi: Moreno-Fontes Chammartin 2005, p. 1.

  • Global Rights et American Civil Liberties Union. 2005. “Specific Groups and Individuals: Ending the Exploitation of Migrant Domestic Workers Employed by UN Diplomats and Staff.” Déclaration écrite présentée conjointement par Global Rights et American Civil Liberties Union, organisations non gouvernementales dotées d’un statut consultatif spécial, à la soixante et unième session de la Commission des droits de l’homme. Washington, D. C. et New York: Global Rights et American Civil Liberties Union.

  • ONU 2004b.
  • BIT 2005, p. 50.

  • ONUSIDA. 2004. Rapport de 2004 sur
    l’épidémie mondiale du sida
    , p. 83.Genève: ONUSIDA.

  • Sur la base d’une enquête auprès de 110 employées de maison philippines. Voir: M. Marin, 2003. “Sexual Scripts and Shifting Spaces: Women Migrants and HIV/AIDS”, p. 19. Pp. 15-24 dans: A Cultural Approach to HIV/AIDS Prevention and Care: UNESCO/UNAIDS Project: Women Migrants and HIV/AIDS: An Anthropological Approach: Proceedings of the Round Table Held on 20 Novembre 2004 at UNESCO: Paris. Paris: UNESCO.

  • ONU 2004b.

  • Sur la base du contrat que signent les employées de maison. Si la grossesse n’est pas en soi un motif d’expulsion, les employées de maison ne sont pas autorisées à donner naissance dans le pays et, en pratique, leurs employeurs les en expulseront. Voir: Human Rights Watch 2005, pp. 5 et 90.

  • Human Rights Watch 2004a.

  • Sanghera 2004, p. 63. Tandis que ce dernier mentionne 400 agences de placement à Singapour, Human Rights Watch en mentionne plus de 600 (Voir: Human Rights Watch 2005).

  • “Indonesia, Philippines”, janvier 2004.

  • Kebede 2002, p. 6.

  • M. A. C. Villalba, 2002. “Philippines: Good Practices for the Protection of Filipino Women Migrant Workers in Vulnerable Jobs.” Document de travail GENPROM. No. 8. Genève: Gender Promotion Programme, Bureau international du Travail, BIT; et M. Dias et R. Jayasundere. 2002. “Sri Lanka: Good Practices to Prevent Women Migrant Workers from Going into Exploitative Forms of Labour.” Document de travail GENPROM. No. 9. Série Femmes et migration. Genève: Gender Promotion Programme, Bureau international du Travail, BIT; et Sabban 2002. Voir aussi: Human Rights Watch 2004a;  Human Rights Watch 2004b; et Human Rights Watch 2005. Voir aussi: Moreno-Fontes Chammartin  2005, p. 1.

  • BIT 2005, p. 51.

  • Human Rights Watch 2005, p. 2.

  • Human Rights Watch 2004b.

  • Voir des récits à ce sujet, par exemple, dans: Human Rights Watch 2004b; Human Rights Watch 2005; et aussi sur le site Web CARAM Asia, “Migrant Voices”: www.caramasia.org/page_type_2.php?page=migrant_voices/Regional_Summit-
    Migrant_Voices&title= CARAMASIA.ORG%20::%20Regional%20Summit-Migrant%20Voices
    , consulté le 22 mars 2006.

  • ONU 2004b, par. 12

  • Voir, par exemple: Human Rights Watch 2004b.

  • Moreno-Fontes Chammartin 2005.

  • Human Rights Watch, 7 décembre 2005.

  • Human Rights Watch 2004b, p. 62.

  • UNIFEM. 2005. “Rapport à la quarante-cinquième session du Comité consultatif”. Document interne sur les activités de 2004. New York: UNIFEM; et Moreno-Fontes Chammartin 2005, p. 1. Voir aussi: UNIFEM. 10 décembre 2003. “UNIFEM Wins AGFUND’s International Prize: Recognition for Women Migrant Workers’ Issues.” New York: UNIFEM. Site Web: www.unifem.org/news_events/story_detail.php?StoryID=120, consulté le 13 avril 2006.

  • OIT 2005, p. 54; ONU 2004b. Cité dans: “The Legal and Normative Framework of International Migration:  A Paper Prepared for the Policy Analysis and Research Programme of the Global Commission on International Migration”, p. 19, par S. Martin. 2005. Genève: Commission mondiale sur les migrations internationales. Voir aussi: Département d’État des États-Unis. 2006. “Singapore: Country Reports on Human Rights Practices 2005.” Washington, D. C.: Bureau of Democracy, Human Rights, and Labor, Département d’État des États-Unis. Site Web: www.state.gov/g/drl/rls/hrrpt/2005/61626.htm, consulté pour la dernière fois le 2 juin 2006.

  • OIT 2005, p. 51.

  • Human Rights Watch. 2006. World Report 2006: Events of 2005, pp. 479-480. New York: Human Rights Watch.

  • Human Rights Watch 2005, p. 102.

  • UNIFEM. 2002a. “A Framework for Strategic Interventions”, p. 6. Ch. 9 dans: Empowering Women Migrant Workers in Asia: A Briefing Kit, par UNIFEM. 2002b. New York: UNIFEM.

  • Voir: CARAM Asia, s.d. “Domestic Workers Campaign: Introduction.” Kuala Lumpur, Malaisie: CARAM Asia. Site Web: http://caramasia.gn.apc.org/page.php?page=campaign
    /About_the_Campaign&title=CARAMASIA.ORG%20::%20Campaign%20
    ::%20About%20the%20Campaign
    , consulté le 24 mars 2006.

  • Voir: CARAM Asia. 2 décembre 2005. “CARAM Asia Announces the Appointment of its New Board of Directors.” Kuala Lumpur, Malaisie: CARAM Asia. Site Web: www.caramasia.org, consulté pour la dernière fois le 2 juin 2006; et le 18 décembre (Merelbeke, Belgique), site Web: www.december18.net/web/general/start.php?lang=EN, consulté pour la dernière fois le 2 juin 2006.

  • Solidar, s.d. “Migrant Workers RESPECT!” Bruxelles, Belgique: Solidar. Site Web: http://www.solidar.org/DocList.asp?SectionID=9 , consulté pour la dernière fois le 13 avril 2006..

  • M. Kawar, 2004. “Gender and Migration: Why are Women More Vulnerable”, p. 84. Pp. 71-87 dans: Femmes et mouvement: genre, migrations et nouvelle division internationale du travail. Genève, Suisse:  Colloqium Graduate Institute of Development Studies. Site Web: www.unige.ch/iued/new/information/publications/pdf/yp_femmes_en_mvt/10-m.kawar.pdf, consulté pour la dernière fois le 2 juin 2006.; et A. I. García et al. 2002. “Female Labour Migrants and Trafficking in Women And Children”, p. 2. Document de travail GENPROM. No. 2. Série Femmes et migration. Genève: Gender Promotion Programme, Bureau international du Travail, BIT.

  • Voir « Break the Chain Campaign », Washington, D. C., site Web:  www.ips-dc.org/campaign/index.htm, consulté pour la dernière fois le 13 avril 2006; et OIM 2004.


CONTENTS