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Notes
1 On trouvera le texte de la Déclaration
d’intention à:
www.unfpa.org/ipci/index.htm.
2 Voir le site web: www.south-south-ppd.org
, consulté le 4 juin 2004.
3 Agenda 21, issu de la Conférence sur
l’environnement et le développement
organisée par l’ONU en 1992, avait inclus
certains coûts nominaux, mais les
gouvernements n’ont pu se mettre
l’accord à leur sujet et ces coûts ont
été présentés comme provisoires.
4 ONU. 1995. Population et développement,
vol. 1: Programme d’action adopté à la
Conférence internationale sur la population
et le développement: Le Caire: 5-13 septembre
1994, paragraphes 13.14-13.16. New York:
Département de l’information économique
et sociale et de l’analyse des politiques,
ONU.
5 Cette évaluation n’a pas dûment pris en
considération les fournitures afférentes
à la planification familiale (et à certains
autres aspects de la santé en matière de
reproduction), ni leurs coûts de livraison.
Ces coûts et d’autres composantes de
l’infrastructure de la santé en matière de
reproduction ont été inclus dans un total
portant sur l’infrastructure de la prestation
des services.
6 On trouvera un rapport sur la méthodologie
dans: B. Schwartlander et al. 2001.
“Resource Needs for HIV/AIDS.” Science
292(5526): 2434-2436. Voir aussi:
J. Stover et al. 2002. “Can We Reverse
the HIV/AIDS Pandemic with an
Expanded Response?” The Lancet
360(9326): 73-77.
7 Le montant estimatif du coût de diverses
composantes (médias, programmes
d’éducation et préservatifs supplémentaires
pour la prévention du VIH/sida) a été de
1,7 milliard de dollars; soit environ 200
millions de dollars de plus que la CIPD
ne l’avait prévu en 1994.
8 Une consultation technique sur l’intégration
de la programmation de la santé en
matière de reproduction et du VIH/sida
s’est tenue en mai 2004 au siège de
l’UNFPA. Un rapport sur la réunion et les
documents d’information y relatifs pourra être consulté au site web: www.unfpa.org.
9 De nouveaux programmes verticaux
peuvent aussi détourner des ressources
et un personnel qualifié des activités en
cours du système de santé. Il est facile
de trouver des indices anecdotiques de
l’impact négatif du fait que d’importants
flux de ressources sont affectés au
VIH/sida. Les études sérieuses sur les
impacts des politiques et programmes
n’en sont qu’à leur premier pas.
10 Le financement pour l’ensemble d’un
secteur et la programmation intégrée,
qui deviennent plus fréquents, rendent
difficile de déterminer avec précision à
quelles activités vont les flux de ressources.
Il est difficile par nature d’évaluer quelle proportion d’une allocation à buts multiples
va à tel ou tel type d’activités. Les données
montrent que le soutien à la planification
familiale a reçu une part de moins en
moins importante du montant total des
allocations. (Voir ONU. 2004. Flux de ressources
financières devant concourir à
l’application du Programme d’action de la
Conférence internationale sur la population
et le développement: examen décennal:
Rapport du Secrétaire général
(E/CN.9/2004/4). New York: ONU.
11 Il faut aussi faire preuve de prudence en
interprétant le montant élevé des dépenses
que certains pays signalent avoir engagées,
même dans le cas de ceux qui présentent
un rapport. Les évaluations relatives à
la prestation de services conformes au
Programme d’action ont été faites pour
les interventions au niveau des soins de
santé primaires et, en ce qui concerne le
VIH/sida, seulement pour certaines activités
de prévention. Les rapports sur les
dépenses nationales suivent les catégories
fonctionnelles de l’ensemble des
services de base dont le prix est fixé à
l’avance, mais la fourniture de services
de niveau plus élevé (notamment les
soins hospitaliers et les soins de moindre
spécialisation dispensés dans des établissements
médicaux plus coûteux) est
fréquemment incluse. Depuis 1999, les
rapports sur le VIH/sida émanant tant
des donateurs que des pays ne se limitent
pas aux activités de prévention spécifiées
par la CIPD.
12 Le projet est dirigé par Jeffrey Sachs,
Conseiller spécial du Secrétaire général,
et par Mark Malloch Brown,
Administrateur du Programme des
Nations Unies pour le développement, et
bénéficie du soutien d’équipes de travail
composées d’experts internationaux. Ces
experts analysent les interventions prioritaires
destinées à accélérer les progrès et
s’efforcent de garantir que les stratégies
de réduction de la pauvreté dans les pays
en développement donnent priorité à la
réalisation des objectifs du Millénaire
pour le développement. On trouvera des détails à:
www.unmillenniumproject.org.
13 Les rapports intérimaires des équipes de
travail sur la mortalité infantile et maternelle
et sur l’enseignement primaire et
l’égalité entre les sexes entérinent l’un et
l’autre l’accès universel aux services de
santé en matière de reproduction (l’un
des objectifs de la CIPD), qu’ils présentent
comme essentiel à la réalisation
des objectifs du Millénaire pour le développement
(ces rapports peuvent être
consultés au site Web du projet, voir
note précédente).
14 Quelques pays, surtout des pays nordiques,
ont atteint ce niveau de soutien.
Par contre, les Etats-Unis sont, parmi les
principaux pays donateurs, celui qui en
fournit la plus faible part si l’on mesure
celle-ci par rapport au PIB.
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