UNFPAState of World Population 2004
Back to Main Menu
HOME: ÈTAT DE LA POPULATION MONDIAL 2004: Notes
Ètat de la population mondiale 2004
Sections
Introduction
Population et pauvreté
Population et environnement
Migration et urbanisation
Égalité entre les sexes et affranchissement des femmes
Santé en matière de reproduction et planification familiale
Santé maternelle
Prévention du VIH/sida
Les adolescents et les jeunes
Santé en matière de reproduction pour les communautés en crise
Mesures prioritaires
Notes
Sources des encadrés
Indicateurs
Diagrammes et tableaux

Notes

CHAPITRE PREMIER
CHAPITRE 2
CHAPITRE 3
CHAPITRE 4
CHAPITRE 5
CHAPITRE 6
CHAPITRE 7
CHAPITRE 8
CHAPITRE 9
CHAPITRE 10
CHAPITRE 11

CHAPITRE 11

1 On trouvera le texte de la Déclaration d’intention à: www.unfpa.org/ipci/index.htm.

2 Voir le site web: www.south-south-ppd.org , consulté le 4 juin 2004.

3 Agenda 21, issu de la Conférence sur l’environnement et le développement organisée par l’ONU en 1992, avait inclus certains coûts nominaux, mais les gouvernements n’ont pu se mettre l’accord à leur sujet et ces coûts ont été présentés comme provisoires.

4 ONU. 1995. Population et développement, vol. 1: Programme d’action adopté à la Conférence internationale sur la population et le développement: Le Caire: 5-13 septembre 1994, paragraphes 13.14-13.16. New York: Département de l’information économique et sociale et de l’analyse des politiques, ONU.

5 Cette évaluation n’a pas dûment pris en considération les fournitures afférentes à la planification familiale (et à certains autres aspects de la santé en matière de reproduction), ni leurs coûts de livraison. Ces coûts et d’autres composantes de l’infrastructure de la santé en matière de reproduction ont été inclus dans un total portant sur l’infrastructure de la prestation des services.

6 On trouvera un rapport sur la méthodologie dans: B. Schwartlander et al. 2001. “Resource Needs for HIV/AIDS.” Science 292(5526): 2434-2436. Voir aussi: J. Stover et al. 2002. “Can We Reverse the HIV/AIDS Pandemic with an Expanded Response?” The Lancet 360(9326): 73-77.

7 Le montant estimatif du coût de diverses composantes (médias, programmes d’éducation et préservatifs supplémentaires pour la prévention du VIH/sida) a été de 1,7 milliard de dollars; soit environ 200 millions de dollars de plus que la CIPD ne l’avait prévu en 1994.

8 Une consultation technique sur l’intégration de la programmation de la santé en matière de reproduction et du VIH/sida s’est tenue en mai 2004 au siège de l’UNFPA. Un rapport sur la réunion et les documents d’information y relatifs pourra être consulté au site web: www.unfpa.org.

9 De nouveaux programmes verticaux peuvent aussi détourner des ressources et un personnel qualifié des activités en cours du système de santé. Il est facile de trouver des indices anecdotiques de l’impact négatif du fait que d’importants flux de ressources sont affectés au VIH/sida. Les études sérieuses sur les impacts des politiques et programmes n’en sont qu’à leur premier pas.

10 Le financement pour l’ensemble d’un secteur et la programmation intégrée, qui deviennent plus fréquents, rendent difficile de déterminer avec précision à quelles activités vont les flux de ressources. Il est difficile par nature d’évaluer quelle proportion d’une allocation à buts multiples va à tel ou tel type d’activités. Les données montrent que le soutien à la planification familiale a reçu une part de moins en moins importante du montant total des allocations. (Voir ONU. 2004. Flux de ressources financières devant concourir à l’application du Programme d’action de la Conférence internationale sur la population et le développement: examen décennal: Rapport du Secrétaire général (E/CN.9/2004/4). New York: ONU.

11 Il faut aussi faire preuve de prudence en interprétant le montant élevé des dépenses que certains pays signalent avoir engagées, même dans le cas de ceux qui présentent un rapport. Les évaluations relatives à la prestation de services conformes au Programme d’action ont été faites pour les interventions au niveau des soins de santé primaires et, en ce qui concerne le VIH/sida, seulement pour certaines activités de prévention. Les rapports sur les dépenses nationales suivent les catégories fonctionnelles de l’ensemble des services de base dont le prix est fixé à l’avance, mais la fourniture de services de niveau plus élevé (notamment les soins hospitaliers et les soins de moindre spécialisation dispensés dans des établissements médicaux plus coûteux) est fréquemment incluse. Depuis 1999, les rapports sur le VIH/sida émanant tant des donateurs que des pays ne se limitent pas aux activités de prévention spécifiées par la CIPD.

12 Le projet est dirigé par Jeffrey Sachs, Conseiller spécial du Secrétaire général, et par Mark Malloch Brown, Administrateur du Programme des Nations Unies pour le développement, et bénéficie du soutien d’équipes de travail composées d’experts internationaux. Ces experts analysent les interventions prioritaires destinées à accélérer les progrès et s’efforcent de garantir que les stratégies de réduction de la pauvreté dans les pays en développement donnent priorité à la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement. On trouvera des détails à: www.unmillenniumproject.org.

13 Les rapports intérimaires des équipes de travail sur la mortalité infantile et maternelle et sur l’enseignement primaire et l’égalité entre les sexes entérinent l’un et l’autre l’accès universel aux services de santé en matière de reproduction (l’un des objectifs de la CIPD), qu’ils présentent comme essentiel à la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement (ces rapports peuvent être consultés au site Web du projet, voir note précédente).

14 Quelques pays, surtout des pays nordiques, ont atteint ce niveau de soutien. Par contre, les Etats-Unis sont, parmi les principaux pays donateurs, celui qui en fournit la plus faible part si l’on mesure celle-ci par rapport au PIB.

 Back to top PreviousNext 
      |      Main Menu      |      Press Kit      |      Charts & Graphs      |      Indicators   |