UNFPAState of World Population 2004
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HOME: ÈTAT DE LA POPULATION MONDIAL 2004: Introduction
Ètat de la population mondiale 2003
Sections
Introduction
Population et pauvreté
Population et environnement
Migration et urbanisation
Égalité entre les sexes et affranchissement des femmes
Santé en matière de reproduction et planification familiale
Santé maternelle
Prévention du VIH/sida
Les adolescents et les jeunes
Santé en matière de reproduction pour les communautés en crise
Mesures prioritaires
Notes
Sources des encadrés
Indicateurs
Diagrammes et tableaux

Introduction

Placer la population au centre
Des paroles aux actes
Rapport des pays sur les progrès accomplis
Contrôle national et culture
Naissance d’un nouveau consensus mondial
Un vaste impact
Un long chemin à parcourir
La route à suivre

Rapport des pays sur les progrès accomplis

Une enquête mondiale(1) entreprise en 2003 par l’UNFPA, le Fonds des Nations Unies pour la population, offre de nouvelles preuves que les pays en développement ont aujourd’hui un sentiment affirmé de « contrôler » l’accord de la CIPD et déploient des efforts concertés pour en appliquer les recommandations et atteindre les objectifs.

Des gains solides ont été réalisés s’agissant d’intégrer les problèmes de population aux stratégies de développement afin d’alléger la pauvreté, de promouvoir les droits de la personne et de corriger l’inégalité, de protéger l’environnement et de conserver les ressources naturelles, enfin de décentraliser la planification. Des institutions ont été créées et des lois adoptées ou modifiées afin d’accélérer le progrès.

L’accès aux services de planification familiale et de santé en matière de reproduction s’est sensiblement élargi, en même temps que des mesures étaient prises pour répondre aux besoins des jeunes, s’attaquer au VIH/sida et réduire la mortalité maternelle. Mais les pays répondant à l’enquête ont aussi reconnu qu’il fallait faire bien davantage pour assurer les droits en matière de reproduction, l’accès des adolescents aux services de santé en matière de reproduction, un éventail élargi de choix en matière de contraception et des services centrés sur le client qui soient de meilleure qualité.

Voici les principales constatations de l’enquête mondiale menée par l’UNFPA :

POPULATION ET DÉVELOPPEMENT. La quasi totalité (96 %) des 150 pays répondant à l’enquête ont déclaré avoir pris des mesures pour intégrer les problèmes de population aux politiques et stratégies de développement. La plupart ont dit qu’ils avaient adopté des politiques pour faire face aux différents types d’interaction entre population et pauvreté. La moitié des pays ont déclaré avoir pris des mesures pour influer sur la répartition géographique de leur population, par exemple en créant de nouveaux centres de croissance économique et en décentralisant la planification et la prise de décisions politiques. Les pays font aussi preuve d’un pragmatisme croissant s’agissant de privilégier le problème des ressources et de répondre aux besoins prioritaires (voir Chapitre 2).

ÉGALITÉ ENTRE LES SEXES ET AFFRANCHISSEMENT DES FEMMES. Quatre-vingt-dix-neuf pour cent des pays ont communiqué qu’ils avaient adopté des politiques, des lois ou des dispositions constitutionnelles de nature à protéger les droits des filles et des femmes. Beaucoup ont créé des commissions nationales de la femme. Des pays ont élaboré des mécanismes afin d’offrir aux femmes une éducation, des savoir-faire et un emploi, et de promouvoir l’égale participation des femmes au processus politique et aux affaires de leur propre communauté. Des lois ont été adoptées et des activités de plaidoyer conduites pour faire obstacle à la violence sexiste. Diverses mesures ont été prises pour accroître la scolarisation des filles aux niveaux primaire et secondaire.

SANTÉ EN MATIÈRE DE REPRODUCTION ET PLANIFICATION FAMILIALE. Les pays ont commencé à intégrer les services de santé en matière de reproduction dans les soins de santé primaires. La plupart sont en train d’améliorer la formation du personnel de santé et d’en augmenter les effectifs. Ils ont amélioré les installations sanitaires et en ont élargi l’accès, surtout à l’intention des résidents de zones écartées. Le recours aux moyens de contraception modernes continue d’augmenter et les pays ont établi un lien entre la planification familiale et les autres services de santé en matière de reproduction. Les efforts visant à réduire le nombre de décès maternels et de lésions subies par les mères appellent une attention accrue, avec un souci plus marqué d’assurer une présence médicosanitaire lors des accouchements et de rendre plus généralement accessibles les soins obstétricaux d’urgence et les systèmes d’aiguillage et de transport (voir Chapitre 6).

VIH/SIDA. Les trois quarts des pays ont déclaré avoir adopté des stratégies nationales sur le VIH/sida; un sur trois a déclaré avoir des stratégies spécifiques à l’intention des groupes à haut risque. De nombreux pays encouragent une utilisation régulière et correcte des préservatifs et fournissent des services de dépistage et d’accompagnement psychologique. Les campagnes de plaidoyer ont fait appel à des personnalités bien connues ou à des chefs religieux pour promouvoir un comportement sexuel moins dangereux (voir Chapitre 8).

ADOLESCENTS ET JEUNES. Les pays reconnaissent de plus en plus la nécessité de s’occuper de la santé et des droits des adolescents en matière de reproduction, et 92 % ont déclaré avoir pris des mesures à cet égard. Certains ont aboli les lois et politiques qui limitaient l’accès des adolescents à l’information et aux services relatifs à la santé en matière de reproduction, et plus de la moitié ont créé des services accueillants aux jeunes. La plupart ont mis en place une éducation à la santé en matière de reproduction, en tant que composante essentielle des aptitudes de base nécessaires à la vie, dans les programmes scolaires et les programmes destinés aux jeunes non scolarisés. De nombreux pays adoptent également une approche globale qui embrasse dans son contexte le plus large la vie des jeunes, notamment les réalités socioéconomiques, la pauvreté et les moyens d’existence (voir Chapitre 9).

PARTENARIATS. La plupart des gouvernements collaborent avec des groupes très divers de la société civile et du secteur privé – y compris des organisations non gouvernementales (ONG) au niveau national ou international, en particulier des associations de planification familiale, des associations de femmes et des groupes communautaires – sur un large éventail de problèmes liés à la CIPD. Cette collaboration est particulièrement utile s’agissant d’atteindre des groupes que les services laisseraient autrement à l’écart (voir Chapitre 11).

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