UNFPAÉtat de la population mondiale 2002
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HOME: ÈTAT DE LA POPULATION MONDIAL 2003: Donner priorité aux adolescents
Ètat de la population mondiale 2003
Sections
Aperçu général de la condition des adolescents
L’inégalité entre les sexes et la santé en matière de reproduction
Le VIH/sida et les adolescents
Promouvoir un comportement plus sain
Répondre aux besoins sur le plan des services de santé en matière de reproduction
Programmes d’ensemble pour adolescents
Donner priorité aux adolescents
Notes
Sources des ancadrés
Indicateurs
Diagrammes et tableau

Donner priorité aux adolescents

L’environnement politico-social
Les programmes fondés sur les droits
Mobiliser le soutien des communautés
Faire participer les jeunes à la programmation
Les ressources
Les coûts de l’inaction

Les ressources

La Conférence internationale sur la population et le développement s’est accordée quant au coût que comporterait la couverture d’un ensemble de besoins sur le plan de la santé en matière de reproduction et d’autres besoins pour les personnes de tout âge dans les pays en développement : 17,0 milliards de dollars par an en 2000, chiffre qui passerait à 18,5 milliards en 2005, 20,5 milliards en 2010 et 21,7 milliards en 2015. La communauté internationale fournirait un tiers de ces montants.

En 2001, le montant total des dépenses a été de 9,6 milliards de dollars. L’aide internationale s’est élevée au total à 2,5 milliards de dollars, soit moins de la moitié (44 %) de l’engagement pris pour l’année 2000. Les pays en développement ont versé 7,1 milliards de dollars, soit environ 63 % de leur engagement pour la même année. Quelques grands pays représentent le plus gros de ces dépenses. L’Afrique est la région qui groupe la plus large part (70 %) des allocations provenant de sources internationales.

Les évaluations initiales de la CIPD concernant les coûts du programme de lutte contre le VIH/sida n’incluaient pas les coûts du contrôle de la pureté des réserves de sang, des tests et conseils, ou de l’action externe auprès des groupes de population à risque élevé. Elle ne comprenaient pas non plus les activités de prévention secondaires comme les traitements antirétroviraux (par exemple, pour ralentir la transmission mère-enfant ou réduire les charges virales dans les groupes de population infectés).

ONUSIDA a mis à jour le montant des ressources nécessaires pour la composante prévention dans l’ensemble initial et a fixé les montants estimatifs additionnels requis par ces composantes complémentaires, mais néanmoins essentielles, d’une réaction à la pandémie. Les montants estimatifs des interventions dans l’évaluation initiale (campagnes médiatiques, éducation dans les écoles, promotion de l’abstinence volontaire, comportement sexuel responsable et augmentation des fournitures de préservatifs) ont augmenté de 200 millions de dollars, ce qui porte le chiffre total à 1,37 milliard de dollars. Les coûts d’appoint et complémentaires de la prévention, des soins et du traitement portent le total annuel à 10 milliards de dollars.

Des ressources additionnelles seraient nécessaires pour la mise en place d’une infrastructure sanitaire de base, les soins tertiaires et les soins obstétricaux d’urgence.

Un complément de ressources serait nécessaire pour d’autres objectifs de développement liés à la population qui sont prévus dans le Programme d’action. Ce sont notamment les suivants :

  • Éducation de base pour tous.
  • Accès des femmes à l’autonomie.
  • Préoccupations écologiques.
  • Création d’emplois.
  • Élimination de la pauvreté.

Bien que les évaluations du Programme d’action n’affectent pas de ressources aux besoins propres des différents groupes d’âge, les adolescents et les jeunes ont été un groupe sensiblement sous-desservi.

29 LA FINLANDE AIDE L’UNFPA À EXÉCUTER SES PROGRAMMES À PLUS GRANDE ÉCHELLE

Le Gouvernement finlandais a montré la voie s’agissant de soutenir les efforts mondiaux dans le domaine de la santé des adolescents en matière de reproduction et de sexualité. Ces dernières années, il a ajouté à sa contribution régulière à l’UNFPA un soutien financier et technique complémentaire qui a permis au Fonds de faire connaître et de renforcer les programmes qui réussissent, ainsi que d’en reproduire les approches à plus grande échelle. La Finlande a aussi soutenu les activités mondiales de plaidoyer et de mise en commun des connaissances, une campagne visant à éliminer la fistule obstétricale, la fourniture de services accueillants aux jeunes, l’élaboration de stratégies de communication pour un changement du comportement, et la participation de décideurs et de dirigeants de jeunes à plusieurs réunions mondiales ou régionales.Source

Les adolescents prient instamment les nations, les sociétés et les familles de les soutenir, de bien les accueillir et de les respecter. Le passage à l’âge adulte est un moment où il faut connaître ses limites, explorer ses potentialités et mettre à l’essai les chances offertes. Les choix faits de bonne heure fixent les voies de l’avenir. Les jeunes font des choix sages ou non en fonction des exemples, de l’éducation et des ressources qui leur ont été donnés. Trop souvent, les sociétés et les familles ont du mal à décider ou ne savent pas clairement comment répondre aux besoins des jeunes.

Les jeunes utiliseront tout ce qui leur a été fourni pour affirmer leur identité et jalonner leur parcours futur. Plus de 1,2 milliard d’adolescents vivront durant les 50 prochaines années, quelle que soit la diversité des lieux et des situations. On ferait un grave tort aux jeunes eux-mêmes, à leurs familles, à la société et aux générations futures en ne prenant pas sérieusement en compte les jeunes et la transition à l’âge adulte. Les investissements appropriés peuvent garantir une croissance et un développement sains.

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