UNFPAÉtat de la population mondiale 2002
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HOME: ÈTAT DE LA POPULATION MONDIAL 2002: Le VIH/sida er la pauvtreté
State of World Population
Sections
Aperçu général
Comment caractériser la pauvreté
Macroéconomie, pauvreté, population et developpement
Les femmes et l'inégalité entre les sexes
Santé et pauvreté
Le VIH/sida et la pauvreté
Pauvreté et éducation
La population, la pauvreté et les objectifs mondiaux de développement
Notes
Sources des encadrés
Indicateurs
Diagrammes et tableau

Le VIH/sida et la pauvreté

Aperçu général
Les impacts dévastateurs
Les mesures prioritaire à prendre

Les mesures prioritaire à prendre

Les pauvres n'ont qu'un accès limité aux services de prévention, tels que les préservatifs, ou à toute forme de traitement. Parmi les personnes exposées au VIH, environ une sur cinq seulement a accès à l'information et aux services (19).

Moins de 5 % des personnes qui en ont besoin obtiennent des médicaments antirétroviraux (20). La prise de mesures contre l'épidémie a été entravée par la lenteur avec laquelle les dirigeants, à tous les niveaux, reconnaissent la nature de la crise en son plein développement. La culture universelle de silence qui entoure le comportement sexuel a fait détourner les yeux et fermé les bouches.

En juin 2001, une session extraordinaire de l'Assemblée générale des Nations Unies consacrée au VIH/sida a centré l'attention du monde entier sur la crise. Le Secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, a tiré parti d'un Sommet africain sur le VIH/sida et les autres maladies infectieuses pour lancer un appel à l'action et proposer la création d'un Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Ce fonds vise à accroître l'appui à la lutte contre le sida et aux programmes connexes contre le paludisme et la tuberculose dans les pays en développement; cet appui passerait de moins de 2 milliards de dollars par an à un montant compris entre 7 et 10 milliards de dollars.

Le Fonds mondial a annoncé en avril 2002 son premier cycle de subventions pour le traitement et la prévention, attribuant un total de 378 millions de dollars en l'espace de deux ans à 40 programmes répartis entre 31 pays. Cet important progrès met d'autre part en lumière l'échec permanent de la communauté internationale à satisfaire aux besoins du monde en développement. Les contributions versées pendant la première année sont restées cruellement en deçà de l'objectif.

Les stratégies efficaces visant à faire reculer l'épidémie combinent le traitement, l'éducation et la prévention. De telles stratégies doivent aller au-delà de la distribution de médicaments et des soins de santé et atteindre le coeur même des communautés. Elles appellent à une consultation étroite avec ceux que l'on cherche à aider (21). Des dirigeants solides et déterminés, qui montrent la voie par l'exemple aussi bien que par l'exhortation, sont absolument nécessaires.

Les exemples d'initiatives locales menées avec imagination et courage pour amoindrir l'effet de la pandémie en Ouganda, au Sénégal et en Thaïlande sont de bonnes nouvelles en provenance de tous les horizons du monde. Des dirigeants solides peuvent soutenir et renforcer une action communautaire de ce type.

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