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Les
générations nouvelles
La transition démographique
Aider les jeunes
La santé en matière de reproduction
et la communication
Les relations entre les générations
Le soutien formel aux personnes
âgées
Vivre plus longtemps et en bonne
santé
Maximiser les ressources au profit des générations nouvelles |
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Maximiser les ressources
au profit des générations nouvelles
Laccroissement rapide des populations dadolescents et de personnes
âgées exige des investissements considérables : en ce qui concerne les jeunes, dans les
soins de santé, y compris les services et linformation concernant la santé en
matière de reproduction, léducation et la préparation à lemploi ; en ce
qui concerne les vieux, dans le soutien social et financier. Ces investissements ne
laisseront pas davoir des retombées pratiques appréciables sur le plan de la
santé et des droits de lhomme et en permettant à chaque femme et à chaque homme
de contribuer pleinement au développement.
De meilleurs services de santé et de soutien social et financier se substitueront
aux familles de grande dimension pour pourvoir aux besoins des personnes âgées,
encourageront des familles plus réduites, en meilleure santé et mieux éduquées et
permettront aux personnes âgées de rester en bonne santé et de vivre une vie autonome
et productive plus longtemps. Cela exigera la mise en place de systèmes intégrés de
prestation de services, lamélioration des systèmes dinformation, de
meilleures bases de données concernant les interventions médicales et les mesures
préventives et des dispositifs novateurs qui encouragent laction communautaire et
les organisations bénévoles.
La génération des adultes mûrs se trouvant dans leurs années les plus
productives a des obligations familiales importantes à légard des générations
plus âgées et plus jeunes, obligations relevant à la fois de laltruisme et de
lintérêt personnel bien compris. Il appartient également à cette génération
dadultes de prendre les décisions concernant lallocation des ressources et
les politiques qui doivent permettre de satisfaire les besoins de toutes les
générations.
La diminution de laide au développement, les crises économiques et la
réduction des dépenses sociales risquent de compromettre les progrès réalisés au
cours des dernières décennies. De nouveaux progrès exigeront des investissements accrus
dans la santé et léducation, spécialement en faveur des femmes et des enfants
démunis.
La Conférence internationale sur la population et le développement (CIPD) de 1994
a pris lengagement de mobiliser à léchelle du monde un montant de 17
milliards de dollars par an dici à lan 2000et de plus de 21 milliards de
dollars dici à 2015 en faveur des programmes de population et de santé en matière
de reproduction. Actuellement, moins de 10 milliards de dollars par an sont affectés à
ces programmes, les quatre cinquièmes de ce montant provenant des pays en développement
euxmêmes.
Un grand nombre de pays en développement ont accru leur contribution aux
programmes de population et de santé en matière de reproduction, mais laide
internationale est loin datteindre le montant de 5,7 milliards de dollars par an
dont la CIPD était convenue quil serait nécessaire dici à lan 2000.
Faute de réaliser cet objectif financier, il serait impossible de satisfaire la demande
mondiale de contraception, ce qui se traduirait chaque année par des millions de
grossesses supplémentaires non voulues ou non souhaitées, davortements et de
naissances non voulues, des dizaines de milliers de décès maternels supplémentaires et
au moins un million de décès supplémentaires de nourrissons et denfants en bas
âge. |