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Les
générations nouvelles
La transition démographique
Aider les jeunes
La santé en matière de reproduction
et la communication
Les relations entre les générations
Le soutien formel aux personnes
âgées
Vivre plus longtemps et en bonne santé
Maximiser les ressources au profit des
générations nouvelles |
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Vivre plus
longtemps et en bonne santé
Les politiques de santé considèrent souvent, à tort, quaprès la
ménopause les préoccupations des hommes et des femmes se rejoignent. Les femmes vivent
plus longtemps que les hommes, mais elles comptent en moyenne davantage dannées de
mauvaise santé dans leurs vieux jours. La santé des femmes âgées est conditionnée par
laccès quelles ont eu tout au long de leur vie aux soins de santé, aux
aliments et à la nutrition, notamment pendant les années où elles avaient des enfants.
Des naissances précoces ou insuffisamment espacées, une mauvaise nutrition et
lanémie pendant les années de reproduction sont à lorigine dune
mauvaise santé dans les vieux jours.
La ménopause va de pair avec un risque accru de maladies cardiaques,
dostéoporose et dinfections de lappareil génital. Dans de nombreux
pays, les prestataires de services de santé ne se préoccupent pas suffisamment de la
ménopause et des effets quelle a sur la santé, mais cette situation est en train
de changer.
A mesure que lespérance de vie augmente, il en va de même des années
dune vie potentiellement saine et productive, grâce à un meilleur accès à
leau salubre, à un meilleur assainissement, à une nutrition adéquate, à un
accès plus large aux services de santé et à léducation, ainsi quà de
meilleurs services médicaux et médicaments. Dici à 2150, lespérance de vie
projetée dans les pays développés devrait être de 87,5 ans pour les hommes et de 92,5
ans pour les femmes, et dans les pays en développement de près de 82 ans pour les hommes
et de plus de 86 ans pour les femmes soit 21 ans de plus quaujourdhui.
Les chercheurs sont partagés en ce qui concerne les limites biologiques de la vie
humaine. E tout état de cause, le défi consistera à faire bénéficier les personnes et
les pays pauvres des progrès biomédicaux qui permettent de vivre plus longtemps en bonne
santé.
Dans beaucoup de pays en développement, les populations vieillissantes vont
soumettre à de rudes tensions des systèmes de soins de santé qui ont déjà du mal à
assurer la santé des groupes dâges jeunes. Au fil des prochaines décennies, le
fardeau de la maladie va se reporter sur les groupes dâges plus âgés. Les décès
imputables à des cancers vont augmenter dans toutes les régions ; en Asie, ils
pourraient être plus nombreux que les décès imputables à des maladies infectieuses
dici à 2015. Cette évolution ne devrait cependant pas justifier une réorientation
des services de santé vers le traitement des maladies qui touchent les personnes âgées
au détriment de lamélioration des programmes et services préventifs destinés aux
pauvres et aux personnes moins valides de tout âge.
On ne dispose guère de statistiques sanitaires ventilées par sexe. Pourtant, de
telles données permettaient de mieux comprendre limpact de différentes conditions
sur la susceptibilité biologique et de mieux orienter les efforts de prévention. Il
faudra développer la recherche dans différentes disciplines allant de la médecine à
léconomie pour mieux comprendre les incidences du vieillissement sur les individus,
la dynamique familiale et la société.
Prochain

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