Partenariat H6

Le partenariat H6 conjugue les forces collectives et les capacités particulières de six organismes des Nations Unies et d’organisations et de programmes connexes afin d’améliorer la santé et de sauver la vie de femmes et d’enfants.

La Banque mondiale, l’OMS, ONU Femmes, l’ONUSIDA, l’UNFPA et l’UNICEF travaillent en partenariat depuis 2008 pour aider les pays à renforcer leurs systèmes de santé et améliorer les services de santé pour les femmes, les enfants et les nouveau-nés, là où leur mortalité atteint des taux inquiétants pour des causes évitables. En 2010, le H6 a intensifié ses efforts suite à l’appel à l’action du Secrétaire général des Nations Unies en vue d’accélérer la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement relatifs à la santé.

Lancée par le Secrétaire général, la Stratégie mondiale pour la santé de la femme et de l’enfant définit les investissements, financements, politiques et services nécessaires pour faire progresser ces objectifs. Elle est mise en œuvre par l’intermédiaire de l’initiative Every Woman Every Child (Chaque femme, chaque enfant), un mouvement mondial sans précédent.

 

Leadership technique

La partie technique de la Stratégie mondiale est supervisée par l’initiative H6 en ce qui concerne la santé reproductive, maternelle, néonatale et infantile. Pour travailler ensemble, les organismes participants peuvent s’appuyer sur les relations de longue date et sur la confiance qu’ils entretiennent entre eux, ainsi qu’avec les gouvernements engagés.

Les membres du H6 et les gouvernements examinent les différentes initiatives nationales, bilatérales et multilatérales en cours et s’assurent qu’elles ne font pas double emploi, qu’elles mutualisent leurs connaissances, qu’elles généralisent les interventions fondées sur des données probantes et qu’elles maîtrisent leurs coûts.

Ce travail est en grande partie réalisé à l’échelle nationale, où les organismes du H6 contribuent à faire progresser les objectifs du mouvement Every Woman Every Child, par le biais des actions suivantes :

  • mobilisation des acteurs politiques ;
  • renforcement des capacités techniques à l’échelle régionale et nationale afin d’améliorer la santé reproductive, maternelle, néonatale et infantile ;
  • priorité aux femmes et aux enfants les plus vulnérables ;
  • garantie d’un accès universel à un ensemble intégré de services de santé indispensables ;
  • lutte contre les causes profondes de morbidité et de mortalité, notamment les inégalités entre les sexes ;
  • collaboration avec d’autres secteurs, notamment l’éducation, la nutrition, l’eau et l’assainissement, la culture et les droits de la personne ;
  • renforcement de la collaboration avec les partenaires ;
  • maintien de la dynamique en faveur de la santé reproductive et de la santé des femmes, des adolescents et des enfants au-delà de 2015.