UNFPA Le FNUAP a l'oeuvre 2000
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L'ALLIANCE POUR LA JEUNESSE AFRICAINE

L'une des tâches les plus redoutables est de prévenir l'infection par le VIH chez les jeunes. De tous les groupes d'âge, les jeunes âgés de moins de 25 ans sont ceux qui ont le plus de chance de contracter le VIH; chaque minute, six jeunes de plus sont infectés. En 2000, le FNUAP a aidé à obtenir 57 millions de dollars de la Fondation Bill et Melinda Gates pour
protéger les jeunes du VIH/sida dans quatre pays africains durement touchés: Botswana, Ghana, Ouganda et République-Unie de Tanzanie.

Le projet, étendu sur cinq ans, est exécuté par l'Alliance pour la jeunesse africaine, nouveau partenariat entre le FNUAP et les organisations non gouvernementales PATH (Program for Appropriate Technology in
Health) et Pathfinder International. Tandis que les activités varient selon les pays en fonction de la situation locale, toutes comprennent des programmes d'éducation dans les zones urbaines et rurales, les
conseils de compagnons d'âge aux jeunes scolarisés et non scolarisés, des services accessibles de santé en matière de reproduction (par exemple, dispensés dans les centres de jeunesse) et une formation à
l'emploi pour les jeunes défavorisés.

 

QUESTIONS FRÉQUEMMENT POSÉES PAR LES JEUNES INDONÉSIENS :

  • Les caresses détruisent-elles la virginité?
  • Les baisers causent-ils une grossesse?
  • Les rapports sexuels conduisent-ils à une grossesse?
  • Les rapports sexuels font-ils perdre la virginité?
  • Si je saute après avoir fait l'amour, la semence sera-t-elle expulsée?
  • Comment puis-je dire non quand mon ami insiste pour avoir des rapports sexuels?
  • L'utilisation de préservatifs a-t-elle pour effet de prévenir une grossesse?

Les jeunes ne peuvent prendre des décisions informées sans information
fiable. Àl'intention des jeunes de toutes les régions,le FNUAP soutient les programmes d'information et d'éducation sur la santé en matière de reproduction respectueux de la culture locale.

 


Au Botswana, des écoliers jouent devant une inscription murale qui met en garde contre les conséquences mortelles du VIH/sida. Photo :Mark Edwards/Still Pictures

LE BOTSWANA LUTTE CONTRE LE VIH/SIDA

Le Botswana a le taux de VIH/sida le plus élevé du monde. Environ un adulte sur trois
est infecté. L'espérance de vie est tombée de 60 ans en 1990 à 44 ans en 2000 et devrait tomber à 36 ans d'ici 2005. Les jeunes, surtout les filles, sont le groupe d'âge le plus exposé. Agissant de concert avec le Gouvernement du Botswana et d'autres partenaires, le FNUAP s'efforce de protéger la jeunesse du pays et de prévenir de nouvelles infections. Cet effort fait partie d'un projet étendu sur cinq ans et concernant quatre pays, au bénéfice duquel la Fondation Bill et Melinda Gates a donné 57 millions de dollars en avril 2000. L'initiative porte notamment sur les points suivants : promouvoir l'abstinence ou un commencement plus tardif de l'activité sexuelle, introduire et améliorer des services accueillants aux jeunes, réduire le nombre de grossesses non désirées, promouvoir l'égalité des sexes et l'affranchissement des femmes, inculquer le respect de soi et impartir les savoir-faire nécessaires à la vie.

ÉDUCATION ET ACTIVITÉS DE PLAIDOYER

L'information, surtout pour les jeunes, est essentielle afin de prévenir le VIH/sida. Les enquêtes montrent que des millions de jeunes, surtout les filles, ne savent pas dans les pays en développement comment se protéger
de l'infection par le VIH. Le FNUAP soutient les nombreux efforts en cours pour améliorer la prise de conscience et la connaissance du
VIH et pour intensifier les mesures de lutte contre la maladie. Nous aidons à fournir une information – tant à l'intérieur qu'en dehors des écoles – concernant les attitudes sous-jacentes, les valeurs et savoir-faire qui aident à promouvoir un comportement sans danger et responsable.

Au long des années, nous avons beaucoup appris sur la manière d'atteindre la population afin d'améliorer la santé en matière de reproduction. Nos documents d'information et d'éducation sont conçus pour des publics spécifiques et répondent mieux à leurs besoins. Ils font moins de place aux connaissances et aux faits secs et davantage à une information dynamique qui changera les comportements. Aujourd'hui, la plupart des programmes d'éducation scolaire comportent des éléments tels que les problèmes d'égalité des sexes, la violence et la communication,
l'aptitude à nouer des relations et le respect de soi, l'éducation sexuelle et les savoir-faire nécessaires à la vie.